Brevet 300 km ( villepreux )

J’avais opté pour l’option  » partir à vélo à Villepreux et revenir le soir à vélo ».
Il pleuvait lorsque je me suis réveillé à 1 heures 30 ce samedi là. Et il pleuvait toujours vers les 2 heures 15 lorsque je partis pour ce qui allait s’annoncer une belle journée ensoleillée.
Tout c’est bien passé dans l’ensemble.
Arrivé à Villepreux , une horde de cavaliers « baudriérés » jaune fluo,montés sur des machines en acier, me bloque l’accès au gymnase. Seul face à tous j’obtempère et mets pied à terre. Mp3 sur les oreilles, j’écoutais Madonna lancer des expirations suggestives à la cantonnade. Entre deux mouvements respiratoires de la diva, j’entends une voix dire, comme elle, à la cantonnade :  » Ah, c’est Armand ! » Il était 3 heures du mat, lorsqu’Alain Jonin et Jean Pierre Gagneur partirent. Ils avaient juste pris le soin, avant, de mettre un obstacle supplémentaire sur ma route.
Christian, lui avait décidé de choisir l’option voiture. Ce qui n’est pas la meilleure solution pour arriver en avance.
Dans l’attente, je m’aperçois que mon feu rouge arrière ne répond plus. je garde mon calme, et installe mon clignotant rouge vif qui aveugle, sur le cadre de mon vélo et le met en position d’éclairage permanent. Ça devrait passer au contrôle!
3 heures 40, toujours pas de Christian en vue. Je ne suis pas sûr, non plus, d’avoir vu Gilles. Je commence à  m’inquiéter et avoir un peu froid. L’effet contamine même les organisateurs du brevet qui s’inquiètent avec moi. La délégué me demandera quatre fois si elle m’a bien donné ma carte de route. Je lui répondrai quatre fois de la même façon, en cachant soigneusement mon agacement.
3 heures 45, Christian arrive et se prépare. Nous partons à 4 heures. L’objectif de Christian : rattraper Alain et Jean pierre, partis une heure plus tôt.
Le départ se fait sur les chapeaux de roue. Malgré un relief, très vallonné dans le pays de Bray, nous faisons un petit 28 de moyenne jusqu’au premier contrôle, à Marseille en Beauvaisis.
Dans la seconde partie du parcours, ce sera toboggan jusqu’aux Andelys, nous dépassons Jean Pierre sur la route qui nous emmène à Autouillet.
Pause déjeuner vers 11 heures 30, tout le monde se retrouve autour d’un sandwich, d’un perrier citron, d’une bière et d’un petit rouge. ( Le quiz du jour : qui a bu chacune de ces boissons?)
Nous repartons vers 12 heures 30 : Christian est un peu émoussé. Jean Pierre quant à lui était reparti depuis un bon moment lorsque je m’aperçois que mon pneu arrière à une drôle de tête. Il est vrai que j’étais passé  dans un nid de poule le matin. N’ayant pas de suite à cela je ne m’inquiète pas encore.
Le périple vers Epernon est rendu difficile par le vent. Le relief quant à lui est relativement plat. Mais ce vent nous arrête tous. j’ai perdu l’habitude de rouler à 20 de moyenne sur du plat.
Les routes sont rugueuses et le rendu n’est pas top. Je ne me rendais pas bien compte dans quel état était mon pneu arrière. A Epernon, j’ai l’agréable surprise de voir un pneu proche de l’implosion et la roue arrière, elle, bien voilée. Les organisateurs très sympas me propose un pneu à 25 euros. Difficile de résister! Tout le monde s’emploie à la réparation, pendant que notre Christain national vomit discrètement dans un coin de verdure.
Dernière partie du parcours, Christian est arrêté, il n’avance plus et il fait chaud.
Les dernières bosses sont redoutables pour une fin de 300. Celle de Villiers Saint Fréderic est interminable.
Nous arrivons, finalement à Villepreux vers les 18 heures 10. Les 125 derniers kilomètres ont été couverts à la vitesse de 22 de moyenne.
Je rentre avec Christian en voiture. Je n’aurai fait que 340 kilomètres aujourd’hui. Mon objectif étant de valider le 300 et de préparer mes jambes pour le 400 de Maurepas.

A bientôt pour de nouvelles aventures….

Armand

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300 Villepreux, version Jonin.
Effectivement il tombait quelques gouttes vers 2h du matin , heure de mon départ en voiture vers Villepreux.
Sur place je retrouve JP alors que je suis déjà en train de changer de chambre à air après une fausse manœuvre de gonflage.
Il est 3h05 lorsque nous partons et croyons apercevoir l’ami Armand, c’était donc bien lui. Pas de souci il nous rattrapera bientôt !
Nous voici donc tout les deux au milieu d’un peloton roulant bon train, hélas la première cote du parcours (la Chartre) fait rapidement exploser le groupe, en bas à Bueil j’attends JP il ne tarde pas à arriver alors que je « bidouille » un porte bidon récalcitrant.
Je repart donc à sa poursuite et en fait ce n’est qu’un peu après Gisors que je le rejoindrais !!! Nous roulons de nouveau de concert mais pas pour longtemps, JP le nez dans le cintre n’as pas l’air au mieux et à la faveur d’une légère bosse je creuse l’écart en pensant le retrouver au contrôle de Marseille en Beauvaisis.
L’année dernière c’est là que nous avaient rejoint nos avions andrésiens mais cette année pas de nouvelles, pas plus que de Jp d’ailleurs…..
Je repart donc seul et cela pour pratiquement le reste de la journée, après une erreur de parcours je pointe à Autheuil vers 11h00 et reprends la route aussitôt pour trouver un coin sympa pour déguster ma gamelle, c’est au alentours du Ménillé un peu avant Pacy que je me restaure et toujours pas de nouvelle de Armand et Christian .
C’est là que l’on commence à rigoler le vent de face souffle de plus en plus et comme dit Armand ce n’est pas drôle de rouler à 20 de moyenne , c’est pourtant le meilleur moyen d’assurer contre le vent sans trop y laisser de force.
Ces 80 kilomètres entre Autheuil et Epernon me sembleront interminables, je ne vois pas un cyclo excepté un gars de Maurepas qui ne doit pas bien connaitre le parcours car il me doublera trois fois avant d’arriver au contrôle ou je tamponne à 14h55 et oul’on m’apprends que les deux premiers sont passés à 11h55!!!!! Par contre toujours pas d’Armand ou Christian, mais que font-ils ?????
Je repart donc vers Villepreux, la route vers Poigny est sympa d’autant qu’ayant en peu tourné le vent devient favorable, c’est sûrement là que nos avions vont me rejoindre je me retourne souvent en croyant les entendre arriver, tient le gars de Maurepas me double encore…….
Il commence à faire chaud et la côte de Neauples est un peu suffocante heureusement que l’arrivée est proche.
Il ne reste plus qu’a descendre sur Plaisir, pour arriver au stade lorsque je pointe à 16h 40 je me renseigne sur le nombre de participant une centaine me répond-t-on, pas étonnant que je me sois senti bien seul.
Espérons qu’il y aura plus de monde au 400 de Maurepas sinon la nuit risque d’être longue!!!!
Je quitte les lieux assez rapidement sans avoir eu de nouvelles de mes collègues.

Alain

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Je tente une réponse au quiz d’Armand :
– Le petit rouge : trop facile !!! C’est Christian bien sûr !
– La bière : je dirais JP, quoique d’habitude c’est plutôt un panaché, non?
– Perrier tranche : Armando.

J’ai bon?

Vincent

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