PLAISIR – CHARTRES – PLAISIR : Une histoire d’eau… ( sur 255 km)


Je me suis dit en partant vers les 5 h 30, que  j’avais largement le temps d’arriver à Plaisir en ce samedi 28 avril.

La météo annonçait un peu de pluie le matin.

J’ai pris au hasard mon imper.

Vers 6 heures,  après avoir passé Feucherolles, il pleut, j’ hésite à sortir l’imper.

Je me dis, ca va passer.

Mais ça ne passe pas.

Je me dis il faut sortir l’imper, donc, je le sors.

La pluie s’arrête. je rentre l’imper.

La pluie redouble.

Bref ! La journée s’annonce bien!

Arrivé sur place, je m’attendais à une grande réception avec plein de monde au Château de Plaisir.

Ils avaient mis le bivouac, le château et les toilettes étaient fermés.

Il pleut toujours et deux gars de l’organisation s’engueulent : des cyclos sont partis à 6 heures 30 sans éclairage.

il est 6 heures 40. j’attends patiemment 7 heures,  l’heure officielle du départ pour au moins un des organisateurs.

Bref ! La rando démarre bien!

J’espérais voir venir le gruppetto andrésien.

A 7 h 15, je n’avais plus d’espoir, il se remet à pleuvoir et je pars.

A la sortie de la ville je suis rejoint par le gruppetto de Croissy.

Bref ! Je crois que je vais en baver!

Les quatre gars roulent en concert bien harmonisé. Pas de temps mort . Ca roule régulièrement vite jusqu’au premier contrôle à Esclimont. Les 56 premiers kilomètres sont couverts  en 1 heures  45. La pluie s’est calmée. Mais un gros nuage nous surprend au détour du premier faux-plat que l’on aborde à une allure toujours aussi modérément rapide. Je regrette l’allure inspirée du gruppetto andrésien.  Au ravito j’avais pris soin d’appeler Alain afin de lui faire partager mon étrange solitude.

 

23 km plus loin, nous entrons rapidement dans Chartres pour mieux nous y perdre. Les riverains avaient pris soin, comme d’habitude, de dé flécher avant notre passage. La Cathédrale, quant à elle,  se faisait bien discrète derrière un épais voile nuageux. La pluie se remet à tomber. Ca tombe bien.  Nous venions de passer, avant notre incursion dans la cité, la ville de Pampol, qu’un gay luron de Croissy rebaptisa Paimpol.

Il me tarde de rallier le contrôle de Fontenay sur Eure.  La pluie s’est calmée. Le vent, quant à lui, nous aide à avancer, par moment.

C’est entre espoir et inquiétude que ces derniers kilomètres de la première partie, défilent.

C’est en entrant dans la localité de Spoir, que mes espoirs de retrouver une météo clémente s’envole.

En entrant dans la commune de Grand Bérou,  j’ai le sentiment d’avoir fait fausse route ce jour là.

Mais le ravito arrive par surprise, à un moment où je ne m’y attendais plus.

Il est 10 heures 30. je prends mon plateau repas bien mérité et constate que les 105 premiers kilomètres depuis Plaisir, ont été effectués en 3 heures et quart.

Bref! Je crois que cela va, finalement, un peu trop vite!

Un gars de Croissy un peu émoussé me propose de faire le retour avec lui.

Il avait un beau vélo Trek, comme Christian.

Donc j’accepte!

Le gruppetto de Chilly Mazarin qui s’était acoquiné avec le gruppetto de Croissy à la sortie de Chartres, sera notre groupe de référence pour le retour.

L’allure est toujours la même et la pluie quant à elle, redouble de vitalité.

Les routes sont glissantes, les descentes périlleuses et même si notre compagnon a le même vélo que Christian, il semble moins téméraire à l’abord de certaines pentes toutes bariolées de bandes blanches.

Il pleut, il pleut et encore. Les routes déversent des flux et des flux de ruisseaux accompagnant dans leur trajet quelques gravillons et silex bien affutés, eux aussi!

Bref! L’après-midi commencent par des successions de crevaisons.

Chacun son tour allons passer à cette épreuve. Un cyclo de Chilly Mazarin ouvrira le bal.

Je le suivrai par deux fois. En pleine côte, pour la première et en descente pour la seconde.

Notre Collègue qui roule sur un Trek, confluera la série. Celle ci aurait pu se poursuivre car un gros silex était toujours présent sur mon pneu arrière ce dimanche matin.

Je n’avais pris que deux Chambres de rechange au lieu de quatre à l’habitude.

Bref! Il était dit que ce samedi là ne serait pas comme les autres.

La pluie continue de tomber lorsque j’aborde les côtes de La Hauteville, Gambaiseuil et Villiers St Fréderic, seul dans l’adversité et dans l’espoir de ne pas crever une troisième fois.

Il est 15 h 30 lorsque je retrouve nos adeptes du bivouac avec plaisir. la pluie ne tombe plus. Une première et timide éclaircie apparait.  Il y a du monde au Château et les toilettes sont ouvertes. Mais toujours aussi peu de cyclos. Je mange un peu et repars vers Chanteloup. J’oublie au passage de rappeler Alain qui m’avait gentiment proposé de venir me chercher.

La pluie se remet à tomber .

Bref! C’était une belle journée de M……!

 

Arrivé à 17 heures à Chanteloup, je n’attends pas pour faire l’état des lieux d’un vélo bien fatigué : plus de patins de frein; le câble du frein arrière qui se ballade ; les pneus ultremo jusque là n’ayant souffert d’aucune coupure se trouvent tout deux mutilés à plusieurs endroits; le jeux de direction déjà bien fatigué a décidé de rendre l’âme; et clou du spectacle, mon pédalier se désserre.

BREF ! A une semaine du grand départ pour la campagne de Pologne : TOUT VA BIEN !

Do zobaczenia

Armand

 

 

 

 

Plaisir – Chartres – Plaisir : une histoire d’eau.

 

Je me suis dit en partant vers les 5 h 30, que  j’avais largement le temps d’arriver à Plaisir en ce samedi 28 avril.

La météo annonçait un peu de pluie le matin.

J’ai pris au hasard mon imper.

Vers 6 heures,  après avoir passé Feucherolles, il pleut, j’ hésite à sortir l’imper.

Je me dis, ca va passer.

Mais ça ne passe pas.

Je me dis il faut sortir l’imper, donc, je le sors.

La pluie s’arrête. je rentre l’imper.

La pluie redouble.

Bref ! La journée s’annonce bien!

Arrivé sur place, je m’attendais à une grande réception avec plein de monde au Château de Plaisir.

Ils avaient mis le bivouac, le château et les toilettes étaient fermés.

Il pleut toujours et deux gars de l’organisation s’engueulent : des cyclos sont partis à 6 heures 30 sans éclairage.

il est 6 heures 40. j’attends patiemment 7 heures,  l’heure officielle du départ pour au moins un des organisateurs.

Bref ! La rando démarre bien!

J’espérais voir venir le gruppetto andrésien.

A 7 h 15, je n’avais plus d’espoir, il se remet à pleuvoir et je pars.

A la sortie de la ville je suis rejoint par le gruppetto de Croissy.

Bref ! Je crois que je vais en baver!

Les quatre gars roulent en concert bien harmonisé. Pas de temps mort . Ca roule régulièrement vite jusqu’au premier contrôle à Esclimont. Les 56 premiers kilomètres sont couverts  en 1 heures  45. La pluie s’est calmée. Mais un gros nuage nous surprend au détour du premier faux-plat que l’on aborde à une allure toujours aussi modérément rapide. Je regrette l’allure inspirée du gruppetto andrésien.  Au ravito j’avais pris soin d’appeler Alain afin de lui faire partager mon étrange solitude.

 

23 km plus loin, nous entrons rapidement dans Chartres pour mieux nous y perdre. Les riverains avaient pris soin, comme d’habitude, de dé flécher avant notre passage. La Cathédrale, quant à elle,  se faisait bien discrète derrière un épais voile nuageux. La pluie se remet à tomber. Ca tombe bien.  Nous venions de passer, avant notre incursion dans la cité, la ville de Pampol, qu’un gay luron de Croissy rebaptisa Paimpol.

Il me tarde de rallier le contrôle de Fontenay sur Eure.  La pluie s’est calmée. Le vent, quant à lui, nous aide à avancer, par moment.

C’est entre espoir et inquiétude que ces derniers kilomètres de la première partie, défilent.

C’est en entrant dans la localité de Spoir, que mes espoirs de retrouver une météo clémente s’envole.

En entrant dans la commune de Grand Bérou,  j’ai le sentiment d’avoir fait fausse route ce jour là.

Mais le ravito arrive par surprise, à un moment où je ne m’y attendais plus.

Il est 10 heures 30. je prends mon plateau repas bien mérité et constate que les 105 premiers kilomètres depuis Plaisir, ont été effectués en 3 heures et quart.

Bref! Je crois que cela va, finalement, un peu trop vite!

Un gars de Croissy un peu émoussé me propose de faire le retour avec lui.

Il avait un beau vélo Trek, comme Christian.

Donc j’accepte!

Le gruppetto de Chilly Mazarin qui s’était acoquiné avec le gruppetto de Croissy à la sortie de Chartres, sera notre groupe de référence pour le retour.

L’allure est toujours la même et la pluie quant à elle, redouble de vitalité.

Les routes sont glissantes, les descentes périlleuses et même si notre compagnon a le même vélo que Christian, il semble moins téméraire à l’abord de certaines pentes toutes bariolées de bandes blanches.

Il pleut, il pleut et encore. Les routes déversent des flux et des flux de ruisseaux accompagnant dans leur trajet quelques gravillons et silex bien affutés, eux aussi!

Bref! L’après-midi commencent par des successions de crevaisons.

Chacun son tour allons passer à cette épreuve. Un cyclo de Chilly Mazarin ouvrira le bal.

Je le suivrai par deux fois. En pleine côte, pour la première et en descente pour la seconde.

Notre Collègue qui roule sur un Trek, confluera la série. Celle ci aurait pu se poursuivre car un gros silex était toujours présent sur mon pneu arrière ce dimanche matin.

Je n’avais pris que deux Chambres de rechange au lieu de quatre à l’habitude.

Bref! Il était dit que ce samedi là ne serait pas comme les autres.

La pluie continue de tomber lorsque j’aborde les côtes de La Hauteville, Gambaiseuil et Villiers St Fréderic, seul dans l’adversité et dans l’espoir de ne pas crever une troisième fois.

Il est 15 h 30 lorsque je retrouve nos adeptes du bivouac avec plaisir. la pluie ne tombe plus. Une première et timide éclaircie apparait.  Il y a du monde au Château et les toilettes sont ouvertes. Mais toujours aussi peu de cyclos. Je mange un peu et repars vers Chanteloup. J’oublie au passage de rappeler Alain qui m’avait gentiment proposé de venir me chercher.

La pluie se remet à tomber .

Bref! C’était une belle journée de M……!

 

Arrivé à 17 heures à Chanteloup, je n’attends pas pour faire l’état des lieux d’un vélo bien fatigué : plus de patins de frein; le câble du frein arrière qui se ballade ; les pneus ultremo jusque là n’ayant souffert d’aucune coupure se trouvent tout deux mutilés à plusieurs endroits; le jeux de direction déjà bien fatigué a décidé de rendre l’âme; et clou du spectacle, mon pédalier se désserre.

BREF ! A une semaine du grand départ pour la campagne de Pologne : TOUT VA BIEN !

Do zobaczenia

Armand

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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