PARIS-VIMOUTIERS 2012

Ce périple aurait pu avoir comme sous titre un aller sans retour. Il aurait pu s’appeler, ni aller ni retour pour ma part, n’ayant pas de vélo à la hauteur de la tâche. Il aurait pu aussi s’appeler un aller sans son retour n’est pas un aller. En fait, un Paris-Vimoutiers sans son retour n’est plus un Paris-Vimoutiers.
Je proposais, donc, en son début, de faire l aller-retour.
Nous sommes partis à trois pour rentrer à deux. Christian avait choisi la voiture pour nous emmener à Maurepas et avait préféré  le car pour refaire le match plus sereinement.

N’ayant pas pu réserver de place dans le car, Vincent  proposa de m’accompagner sur le retour. N’ayant pas un vélo à la hauteur de l’événement, il m’invita gentiment à prendre le vélo de son fils.

Vincent, quant à lui, avait décidé d’opter pour la randonneuse. Choix judicieux, s’il en est. Encore eût il fallu qu’il en n’oubliât pas qu’avec ce genre de machine il vaut mieux opter pour une vitesse randonneur.

Un bon coup de chaud doublera l’effet et mettra notre conquistador dans un état de fatigue très avancé.  Une bonne journée de galère commenca avant l’arrivée à Chateauneuf pour se terminer peu après Conches vers les 21 heures, heure à laquelle la douceur nocturne vient supplanter la lourde chaleur.

Car dans l histoire, le plus intéressant n était pas l aller mais le retour.

Hormis quelques erreurs de parcours au départ; hormis quelques côtelettes à l’arrivée, dont l’une montée à pied, celle de Champeaux pour ne pas la nommer, la première partie s’est bien passée.
Les 217 kms ont été bouclés en 8 heures sous un beau soleil.
Le repas proposé à Aube était assez léger.
Le parcours n avait globalement subi aucune modification. À part une petite côte en plus, pour commémorer la Résistance Française, avant l arrivée sur Camembert, et les traditionnels dos d âne à 17 %.

Frustré d’un parcours entre Haren et Miedzyrzecz sans réel relief montagneux, je ne m’attendais pas à avoir autant de bosses sur ce périple.

Non content du traditioonnel Paris-Vimoutiers avec l’escalade de quelques murs, Vincent nous avait préparé un parcours sur le retour très intéressant. Il a eu l’art et la manière de nous mener sur toutes les côtes possibles qu’il existait sur le chemin.

Malgré cela le dénivelé final reste assez peu élevé: un petit +2200m pour au moins 380 kms.

Nous sommes, finallement bien arrivés vers les 1 heure du matin et avons pris le temps de boucler les 165 derniers kilomètres. Une bonne pause sieste 30 km après Vimoutiers et un bon plat de pates à Conches scanderont ce retour.

Tout est bien qui finit bien : Vincent retrouve sa condition à la nuit tombée et de mon côté, je termine avec un bon coup de soleil sur le mollet droit.

 

A bientôt pour de nouvelles écritures.

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